LA BIOÉLECTRONIQUE DE VINCENT (BEV)

« Parce qu’elle diffère des techniques d’analyse couramment utilisées en divers domaines, y compris médecine et agriculture, la
technique bioélectronique mise au point par Louis-Claude Vincent peut, de prime abord, surprendre qui se penche pour la première fois
sur la question pur essayer de la comprendre.
Nous ne sommes plus, en effet, face au taux d’un élément déterminé -organique ou minéral – taux jugé, selon les cas, soit normal, soit
excessif ou déficitaire, et qu’il s’agit alors de réduire ou de compenser. Nous sommes en présence de potentiels définissant, sur un plan
physique, l’état du milieu que l’on veut explorer.
Tout élément hydraté, pur ou en solution, peut ainsi être soumis à une appréciation, qu’il s’agisse de l’eau, du sol, de préparations
alimentaires ou médicamenteuses, et même de tout être vivant, à quelque règne qu’il appartienne ; sur le plan animal ou humain, ce sont
alors les études du sang, de la salive ou de l’urine qui entrent en ligne de compte. […]
Suite à la définition des facteurs utilisés et à un aperçu des appareils permettant leur mesure, il devient possible de constater que, sur un
simple graphique, se situent quatre zones différentes, correspondant – au stade des formes élémentaires de vie – à des micro-
organismes différents, sains d’une part, pathogènes de l’autre, dont la localisation diffère nettement selon les zones du graphique
considéré.
La possibilité de vie de ces éléments – algues, microbes ou champignons – s’avère donc conditionnée par les potentiels physiques du
milieu dans lequel ils se trouvent, lequel milieu définit, à son tour, l’état de santé ou de maladie de l’hôte qui les héberge.
L’étroite zone correspondant à la santé et les valeurs limites des potentiels au sein desquels demeure possible la vie humaine ont fait
l’objet de multiples mesures effectuées par les médecins qui étaient les collaborateurs de Louis-Claude Vincent.
Par rapport à cette zone, il devient alors possible de situer sur le graphique tout produit dont les coordonnées sont utiles à connaître,
d’où une étude systématique de l’eau, sans laquelle nulle forme de vie ne peut exister, étude des boissons, des aliments, des
procédés divers de cuisson, des fruits et légumes, en mettant en parallèle les différences selon leur mode de culture, des plantes
sauvages et produits d’hygiène variés. »

Extrait de la Préface par Jeanne Rousseau du livre « La Bioélectronique Vincent » de Roger Castell, président de l’association BEV, Ed.
Dangles